« Je suis de ceux qui pensent que la France n’a pas à rougir de son histoire. Elle n’a pas commis de génocide. Elle n’a pas inventé la solution finale. Elle a inventé les droits de l’homme, et elle est le pays du monde qui s’est le plus battu pour la liberté. »
(Dans un meeting, à Nice)

"J’inclinerais, pour ma part, à penser qu’on naît pédophile, et c’est d’ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie. Il y a mille deux cents ou mille trois cents jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n’est pas parce que leurs parents s’en sont mal occupés ! Mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d’autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l’inné est immense."

(A Michel onfray, philosophie magazine)


SARKOEUGENISME
envoyé par Neoteko

 

(Un peu outré j'en conviens. Mais l'effet est irrésistible... Le procédé consiste à changer la bande son, et garder la même image. On peut faire le contraire : garder la bande-son, changer l'image Voici ce que ça donne :

 

Assez révélateur, aussi, non ?  On peut voir aussi cette série de 5 vidéos sobrement intitulée "Sarkozy", pour bien se remémorer tout ce qui s'est passé)


 

« Tu es un connard ! Un déloyal, un salaud ! Je vais te casser la gueule ! Tu te fous de mon nom.. Azouz Sarkozy ! (…) » …« J'en ai rien à foutre, de tes explications ! Tu vas faire une dépêche à l'AFP pour t'excuser, sinon je te casse la gueule… »

(Au téléphone,  avec Azouz begag)

 

" Qui peut me dire que c'est normal d'avoir envie de violer un petit garçon de trois ans ? Est-ce que c'est normal ? Est-ce que c'est un comportement...", s'est interrogé le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle sur France 2. "Je voudrais apporter un témoignage personnel, ça ne m'a jamais traversé l'esprit". "

(Sur France 2. Evidemment, personne ne peut dire que c’est normal d’avoir envie de violer un petit garçon de trois ans, donc ceux qui protestent quand je dis qu’on nait pédophile sont eux-mêmes des pédophiles. Je dis ça parce que ça ne m’a jamais traversé l’esprit, vous n’êtes pas d’accord avec moi parce que vous, ça vous a traversé l’esprit.)

 

Michel Rocard, dans « le monde » du 13  avril :

« Si Nicolas Sarkozy est élu dans quelques semaines, nous n'aurons aucune excuse. L'UMP gagnera les élections législatives qui suivront; et pendant cinq ans, la France va souffrir.Tous les Français ne souffriront pas de la même façon : les plus riches vivront encore mieux. Les classes moyennes et les petits salariés vivront plus mal. Les exclus seront plus seuls que jamais.
[…]
Socialiste et européen depuis toujours, j'affirme que sur les urgences d'aujourd'hui rien d'essentiel ne sépare plus en France les sociaux-démocrates et les démocrates-sociaux, c'est-à-dire les socialistes et les centristes. Sur l'emploi, sur le logement, sur la dette, sur l'éducation, sur l'Europe, nos priorités sont largement les leurs. Sur la société, sur la démocratie, sur les femmes, sur l'intégration, sur la nation, nous partageons les mêmes valeurs. Isolés, ni eux ni nous, n'avons aucune chance de battre la coalition de Nicolas Sarkozy et Jean-Marie Le Pen. »

Coalition de Sarkozy avec Le Pen ??

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« Ces dernières années, c’est Chirac qui a fait preuve d’ostracisme à l’encontre du FN, et non pas l’inverse. Chirac ne voulait pas parler avec nous. Si M. Sarkozy veut parler avec tous les partis politiques y compris le Front national, c’est une ère nouvelle, oui. Si Sarkozy dit qu’il est d’accord pour un rapprochement, pourquoi pas ? » (Le Pen, au figaro du 11 avril)

« Mais si je veux être tout à fait honnête, Ségolène est plus à droite que Jospin, je suis plus à droite que Chirac, Bayrou est plus à droite que Lecanuet. Finalement, celui qui est moins à droite qu'avant, c'est Le Pen !  » (Sarkozy, au libération du 12 avril)

«  Néanmoins, Jean-Marie Le Pen estime que le candidat de l'UMP est un homme "avec qui on peut parler", rappelant avoir été invité deux fois par Nicolas Sarkozy au ministère de l'Intérieur pour "parler de problèmes de technique électorale." "Je n'ai pas de contentieux personnel avec Nicolas Sarkozy comme j'en avais avec Jacques Chirac. Je ne vois pas pourquoi je ne parlerais pas avec lui", insiste-t-il. » (l’express du 12 avril)

« L'instauration d'une dose de proportionnelle pourrait permettre aux partis "extrêmes", tels que le FN, d'entrer au Parlement. Pour Brice Hortefeux, "ce n'est pas le sujet" car "une formation importante, dès lors qu'elle est légale, doit pouvoir y participer". […] La suggestion de Brice Hortefeux s'apparente pour Jean-Marie Le Pen à "des miettes que l'on donne en fin de campagne". Le dirigeant du FN a nié toute discussion pour le moment avec des proches de Nicolas Sarkozy en vue notamment des élections législatives de juin mais n'a pas exclu d'appeler le candidat de l'UMP entre les deux tours de scrutin. "Je ne me l'interdis pas, en tout cas", a-t-il dit. » (le monde du 13 avril)